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Le pétrole dépasse les 100 dollars, les prix à la pompe flambent et les inquiétudes reviennent. Faut-il craindre une pénurie ? Est-ce trop tard pour investir dans l’énergie ? Et surtout, quelles entreprises pourraient profiter durablement de cette nouvelle donne ?

Pour Elie Attia et Cédric Curtil, la hausse du pétrole ne doit pas faire oublier une réalité : le véritable enjeu n’est plus seulement le prix de l’énergie, mais notre capacité à sécuriser nos approvisionnements et à accélérer l’électrification.

Faut-il investir dans le pétrole… ou regarder ailleurs ?

Les deux invités sont d’accord : le pétrole a déjà beaucoup monté. Selon eux, acheter maintenant revient à “payer la prime de guerre”.

À l’inverse, certaines matières premières encore délaissées pourraient profiter des prochaines années. Ils citent notamment l’uranium, indispensable au nucléaire, mais aussi le cuivre, nécessaire à l’électrification des transports, des réseaux et des industries.

Pour Cédric Curtil, la vraie opportunité n’est donc pas dans le pétrole lui-même, mais dans tout ce qui permettra de s’en passer demain : nucléaire, réseaux électriques, stockage, infrastructures énergétiques ou encore entreprises capables d’optimiser leur consommation.

Quelles entreprises pourraient tirer leur épingle du jeu ?

Plutôt que de chercher “la” valeur miracle, les invités recommandent de regarder les entreprises qui construisent les outils de la transition : fabricants de réseaux électriques, acteurs du stockage, entreprises liées aux énergies renouvelables ou logiciels capables d’aider les usines à consommer au bon moment.

Cédric Curtil prend l’exemple de sociétés qui utilisent l’intelligence artificielle pour anticiper le prix de l’électricité et faire tourner une usine lorsque l’énergie est moins chère. Une façon, selon lui, de transformer une crise en avantage compétitif.

Même logique du côté des entreprises de défense ou d’infrastructures, qui pourraient bénéficier de la nouvelle priorité donnée à la souveraineté énergétique et industrielle.

Peut-on accéder à ces opportunités quand on est un investisseur “lambda” ?

Pas toujours. Une partie des entreprises évoquées n’est pas cotée en Bourse et reste réservée aux investisseurs professionnels via le private equity.

Les invités rappellent donc qu’il faut rester prudent, éviter de tout miser sur une seule thématique et ne consacrer qu’une petite partie de son portefeuille aux investissements les plus risqués.

Dans l’épisode, ils reviennent aussi sur les secteurs à éviter, la place de la défense dans un portefeuille, les limites du private equity, et les erreurs à ne pas commettre quand on veut “profiter” d’une crise énergétique.

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